Cette convention présente un intérêt majeur en clarifiant les compétences et les responsabilités de chacun. Elle organise notamment la désignation de correspondants identifiés, la mise en place de circuits d’échanges formalisés, ainsi que des modalités d’intervention coordonnées en cas d’incident. 

Inscrite dans le prolongement des orientations nationales en matière de sécurisation des établissements de santé, cette démarche traduit une volonté affirmée de développer une approche partenariale, d’adapter les réponses aux réalités du territoire et de favoriser une culture commune entre les professionnels de santé et les acteurs de la sécurité.

La convention détaille par ailleurs les conduites à tenir face à diverses situations à enjeux : détention d’armes ou de stupéfiants, violences et agressions, fugues de patients, décès présentant un obstacle médico-légal ou encore prise en charge de patients détenus.

Autant de dispositions qui visent à garantir une réponse opérationnelle rapide, coordonnée et adaptée, en lien étroit avec les autorités compétentes. 


En structurant la coopération entre autorités administratives et judiciaires, forces de l’ordre et établissements de santé, ce dispositif vient renforcer durablement la sécurité au sein des structures du Tarn Nord, tout en assurant un cadre strict pour les échanges d’informations, dans le respect du secret professionnel.


Autour de la table, la procureure de la République du tribunal d’Albi, Stéphanie Bazat, la sous-préfète du  Tarn, Corinne Quèbre, le directeur de la Fondation, Laurent Krajka, et des représentants de la gendarmerie et de la Police Nationale, Sophie Genet-Eyrolles et Stéphane Meyblum ont procédé à la signature.